Nous recourons aux cookies (ou témoins de connexion) afin de vous offrir la meilleure expérience de navigation possible sur notre site web. Découvrez comment nous utilisons les cookies et comment vous pouvez modifier vos paramètres.

G20: les objectifs de l'UE globalement atteints

La croissance et l'emploi, une fiscalité plus juste, la réglementation financière, les échanges commerciaux et la Syrie : tels ont été les principaux sujets abordés lors du sommet du G20 qui s'est tenu à Saint-Pétersbourg les 5 et 6 septembre 2013.

 

<p>© Union européenne</p>

© Union européenne

"Face aux défis majeurs auxquels l'économie mondiale a été confrontée au cours des cinq dernières années, le G20 a prouvé sa valeur en tant que principale instance mondiale pour la coopération économique: tous les membres du G20 restent déterminés à mettre en œuvre nos engagements ambitieux et à adopter de nouvelles mesures en faveur d'une croissance forte et durable. Nous nous réjouissons d'avoir globalement atteint les objectifs que l'Union européenne s'était fixés pour ce sommet" ont déclaré Herman Van Rompuy, président du Conseil européen et José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, qui représentaient l'UE à ce sommet.

L'UE est venue au G20 en portant d'un message de confiance, les effets positifs de sa réponse globale à la crise commençant à se faire sentir. D'autres membres du G20 ont reconnu les efforts déployés par l'UE et l'ont félicitée d'avoir tenu les engagements qu'elle avait pris lors du sommet du G20 qui a eu lieu l'an dernier à Los Cabos, au Mexique.

Économie mondiale, croissance et emplois

La reprise mondiale restant fragile, tous les dirigeants ont été d'accord pour estimer que la toute première priorité du G20 était de promouvoir la croissance et l'emploi. Ils ont adopté le plan d'action de Saint-Pétersbourg pour la croissance et l'emploi et tous les participants y ont apporté des contributions substantielles.

La contribution de l'UE à la reprise économique mondiale repose sur sa propre stratégie économique, qui porte déjà ses fruits. Cette stratégie comprend:

  • des mesures visant à garantir la stabilité financière et à restaurer les conditions normales d'octroi de crédits à l'économie;
  • des réformes structurelles et un assainissement budgétaire progressif afin de rétablir la compétitivité et des finances publiques saines;
  • des initiatives, telles que le Pacte pour la croissance et l'emploi et l'initiative pour l'emploi des jeunes;
  • des mesures visant à renforcer l'architecture de l'Union économique et monétaire.

Lutte contre l'évasion et la fraude fiscales

Le renforcement de la lutte contre l'évasion et la fraude fiscales à l'échelle mondiale a été une des priorités de l'UE lors du sommet. Comme le souhaitait l'UE, le G20 a approuvé la mise en place d'un échange automatique d'informations fiscales, que les membres du G20 mettront en œuvre à partir de 2015.

Ils ont également approuvé le plan d'action de l'OCDE sur l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices, qui vise à lutter contre la fraude fiscale des sociétés dans le monde entier.

Réforme de la réglementation financière

Les dirigeants du G20 se sont engagés à mettre en œuvre de manière efficace et en temps voulu la réforme de la réglementation financière, qui suppose de s'attaquer aux risques que représente le secteur bancaire "parallèle". Dans le souci d'assurer la mise en place d'un secteur bancaire résilient, il convient de privilégier, entre autres, la mise en œuvre cohérente des règles applicables aux fonds propres contenues dans l'accord de Bâle III.

Échanges commerciaux

Des échanges ouverts, équitables et sans entrave sont essentiels à la reprise économique et à la croissance. Le G20 a rappelé son engagement en faveur de la lutte contre le protectionnisme en prorogeant jusqu'en 2016 la clause de statu quo de Toronto et en intensifiant les efforts visant à démanteler les mesures de restriction des échanges.

Syrie

Même si la question ne figurait pas à l'ordre du jour, les dirigeants du G20 se sont également penché sur la situation en Syrie. "L'attaque chimique du 21 août constitue une violation flagrante du droit international et un crime contre l'humanité", a déclaré le président Van Rompuy avant le sommet.

Tout en respectant les récents appels à l'action, il a insisté sur le fait que la crise syrienne devait être traitée dans le cadre des Nations unies. "Il n'y a pas de solution militaire au conflit syrien. Seule une solution politique peut mettre fin à la terrible effusion de sang, aux graves violations des droits de l'homme et à la destruction considérable de la Syrie".

Autres points

Le G20 a également évoqué des questions liées au développement, à la lutte contre la corruption, à l'énergie et au climat.

L'an prochain, le sommet se tiendra à Brisbane, sous présidence australienne, les 15 et 16 novembre 2014.

 

Pour en savoir plus:

 

Aidez-nous à améliorer ce site

Avez-vous trouvé l'information recherchée ?

Oui    Non


Que cherchiez-vous ?

Avez-vous des suggestions ?